Parti Socialiste d'Alès

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22 septembre 2006

NON à la fermeture du poste de police de proximité des Près Saint Jean

A Alès, la Police Nationale envisage la fermeture, d’ici peu, du poste de police des Près Saint Jean.
C’est une nouvelle illustration de la politique du ministre-président-candidat de l’UMP qui vise à supprimer la police de proximité.
Ses gesticulations médiatiques ne sauraient masquer son triste bilan : depuis 4 ans, les violences contre les personnes se sont intensifiées et ont augmenté de près de 27 %.
Au lieu de faire reculer la violence, la politique de ce gouvernement aggrave les inégalités face à l’insécurité : les habitants des quartiers populaires et les jeunes sont deux fois plus victimes d’agressions que le reste de la population.

A Alès la fermeture du poste de police des Prés Saint Jean signera la disparition du seul poste de police de proximité et l’abandon de toute politique de prévention de la délinquance dans ce quartier. Pourtant depuis plusieurs années, ce poste de police et les agents qui l’animent avaient su créer des liens avec la population, pour assurer un véritable travail de fond et rapprocher la police et les habitants.
A travers ce poste de police c’est aussi un service public de plus qui va disparaître de ce quartier, renforçant sa mise à l’écart du reste de la ville.

Les socialistes alésiens demandent aux autorités en charge de la politique de sécurité publique de revenir sur cette décision de fermeture du poste de police des Près Saint Jean, afin d’assurer une action de prévention, tout autant nécessaire que la sanction, pour lutter efficacement contre la délinquance et l’insécurité.

Au contraire de la politique Chirac-Sarkozy les socialistes proposent de mettre la priorité sur les services publics qui jouent un rôle essentiel pour favoriser l’égalité entre les citoyens et l’accès de tous aux biens publics fondamentaux. Au-delà de la police de proximité, l’ensemble des services publics (école, poste, énergie, transports…) doivent reconquérir les zones laissées à l’abandon, qu’elles soient urbaines ou rurales.

Benjamin MATHÉAUD, secrétaire de la section Robert  Gourdon,
Gérard BARONI, secrétaire de la section Louise Michel, conseiller municipal,
Chantal VINOT, conseillère municipale et régionale,
Fabien GABILLON, conseiller municipal.

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06 avril 2006

Vidéosurveillance : un dispositif inefficace et coûteux

Le grand projet du budget 2006 de la Ville d’Alès que Max Roustan et ses amis ont voté le vendredi 31 mars est la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance pour la bagatelle de 620 000 euros.

 

En imposant l’installation de caméras de vidéosurveillance sur l’espace public, Max Roustan et sa majorité, sont entrain de tromper la population. Aucune recherche sur les effets de la vidéosurveillance n’a démontré une quelconque efficacité de ce système. L’ensemble des études indépendantes qui ont été menées démontrent toutes que ces dispositifs n’ont aucune conséquence sur les taux réels de délinquance, les caméras ne faisant que déplacer les actes délictueux.

 

Aussi, les personnes et les biens ne seront pas plus en sécurité. Si le résultat concret d’une installation de vidéosurveillance demeure nul, son coût financier en revanche ne l’est pas. La vidéosurveillance coûte très cher à la collectivité, aussi bien en investissement, avec la pose des caméras et l’aménagement du poste de contrôle, qu’en fonctionnement avec la nécessité d’avoir du personnel pour surveiller les écrans vidéo.

 

Alors que notre ville connaît toujours un fort taux de chômage et une progression de la précarité, à travers notamment l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RMI ; le Maire et sa majorité auraient été mieux avisés de consacrer ces 620 000 euros à des investissements plus utiles à nos concitoyens : travaux de voirie et de sécurité routière, construction de logements sociaux et réhabilitation du parc existant, investissement dans les écoles primaires et maternelles...

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03 février 2006

Tous ensemble, exigeons le retrait du CPE !

Après le contrat nouvelle embauche (CNE), le contrat première embauche (CPE) officialise le contrat précaire comme seule voie d’accès au monde du travail pour les jeunes.

 

Sans surprise, le Gouvernement a délibérément choisi une fois de plus de faire des cadeaux aux entreprises, au détriment des droits des salariés. Les employeurs se voient offrir, en plus de cette période d’essai prolongée pendant laquelle ils ont tous les droits, une franchise totale de cotisations sociales.

 

Les jeunes vont donc connaître, comme les personnes recrutées par le biais d’un CNE, deux ans de précarité totale. Le CPE institue le jeune salarié jetable sans motif, et sans garantie que le contrat ne perdure à l’issue des deux années de période d’essai.

 

Loin de redonner confiance, le CNE et le CPE fragilisent les salariés et engendrent une insécurisation de la jeunesse et du monde du travail en général. Le CDI devient l’exception pour les jeunes comme pour tous les salariés. Que restera-t-il bientôt du CDI ? Déjà, le MEDEF se déclare insatisfait et exhorte le Gouvernement à aller plus loin.

 

Les socialistes alésiens dénoncent cette initiative qui s’apparente à une tentative de généralisation d’une période d’essai de deux ans dans tous les contrats et qui accroît la tendance actuelle du marché du travail à la précarisation des salariés, en particulier les jeunes, et demandent le retrait immédiat du CPE..

 

Les socialistes alésiens, appellent l’ensemble de nos concitoyens à se mobiliser pour exiger le retrait du CPE en manifestant mardi 7 février à 10h devant le lycée Jean Baptiste Dumas.

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20 janvier 2006

Tout ne va pas très bien monsieur le président-député-maire !

Lors de ses vœux du Grand Alès, Max ROUSTAN a tenté d’appliquer la méthode coué. Sur un air de « positive attitude » il nous a chanté que tout irait pour le mieux dans le Grand Alès.

A y regarder de plus près, Alès ne fait malheureusement pas exception à la France, La précarité progresse. Alès compte 2568 RMIstes inscrits au 31 décembre 2005, soit une augmentation de plus de 7,5 % depuis 2002. Le chômage est à la hausse. Depuis un an, sur le bassin d’emploi d’Alès, le nombre de demandeurs d’emplois à augmenté de près de 2%. Autant d’indicateurs que Max Roustan s’est bien gardé d’évoquer à la tribune de ses vœux.

La situation difficile que vivent nombre de nos concitoyens n’est pas due au hasard. Depuis 2002, le gouvernement et les députés UMP qui le soutiennent (dont Max Roustan) n’ont eu de cesse à l’assemblée de détricoter les droits sociaux des français : déremboursement des médicaments, réforme des retraites Fillon, baisse des impôts pour les plus riches, recul des services publics, suppression des emplois jeunes et des crédits aux associations, casse du droit du travail à travers le CNE et maintenant le contrat première embauche pour les jeunes... Rien d’étonnant avec une telle politique que la précarité progresse, que le taux de chômage stagne et que le pouvoir d’achat recule !

Monsieur Roustan il est grand temps que vous assumiez à Alès la politique de droite, de casse sociale, que vous votez à Paris ! 2006 sera l’année des bilans, celui de 5 ans de droite au pouvoir et celui de 10 années de gestion Roustan à Alès. Nous invitons toutes celles et ceux qui attendent le changement à rejoindre le Parti Socialiste d’Alès pour ensemble, autour des valeurs de justice sociale, d’égalité et de solidarité, préparer l’alternative de 2007.

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06 janvier 2006

Adieu Tonton... 10 ans déjà !

François Mitterrand nous a quitté il y a 10 ans. Les socialistes alésiens, rendent hommage à celui qui a permis à la gauche d’accéder au pouvoir, et qui a rendu l’alternance possible en France.

L’abolition de la peine de mort, la retraite à 60 ans, le RMI, les médias libres, la décentralisation, la politique culturelle, la monnaie unique européenne..., la liste est longue de ces conquêtes, de ces avancées pour la France que François Mitterrand et les socialistes ont rendues possibles.

Le riche bilan de ses deux septennats, ne peut que mettre en lumière la vacuité de celui de Jacques Chirac. De la reprise des essais nucléaires, aux lois sécuritaires Pasqua Debré ; de la dissolution ratée, aux emplois fictifs et affaires de la ville de Paris ; des promesses non tenues à l’absence de vision européenne... le bilan de 10 ans de chiraquisme est sans appel !

Pour 2006, les socialistes alésiens forment le vœu que cette année soit utile. Utile à la gauche pour se rassembler ; utile aux Français pour leur ouvrir le chemin de l’alternative politique à cette droite réactionnaire, répressive et clientéliste.

Nous invitons toutes celles et ceux qui attendent le changement à rejoindre le Parti Socialiste pour ensemble, autour des valeurs de justice sociale, d’égalité et de solidarité, changer la vie ici et maintenant !

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14 décembre 2005

Villepin : 200 jours de trop !

A la veille du 200ème jour de Monsieur Galouzeau de Villepin à Matignon, le bilan est navrant.

200 jours sans croissance, 200 jours de déficits et de dettes ; 200 jours, d’injustice, de précarité, d’inefficacité et de provocations. 200 jours d’injustices à travers une réforme fiscale qui avantage les plus aisés : les 10 000 plus riches contribuables se partageront 250 millions d’euros alors que les 8,8 millions de salariés les plus modestes devront se contenter de 500 millions !

200 jours de précarité avec le contrat nouvel embauche qui continue à saper le droit du travail et la pauvreté qui continue à progresser. 200 jours d’inefficacité. En 2002, la droite avait martelé le thème de l’insécurité, dans les faits le gouvernement est incapable de garantir la sécurité. Depuis trois ans et demi, la violence s’est endurcie car le gouvernement a abandonné les quartiers populaires (réduction des effectifs de police là ils sont nécessaires, suppression de la police de proximité, licenciement des emplois jeunes, coupe des crédits aux associations,...)

200 jours de provocations. Alors que plus que jamais nous avons besoin de cohésion, de solidarité nationale, le gouvernement monte les Français les uns contre les autres. Loi reconnaissant le « rôle positif de la décolonisation », déclarations outrancières sur la polygamie, les rappeurs ou le karcher,...

A Alès, voilà plus de trois ans que le Député Roustan vote toutes les lois de la droite à l’Assemblée ; pendant que le Maire Roustan met en œuvre, dans notre ville, cette politique de casse sociale depuis plus de 10 ans...

C’est d’une autre politique dont la France a besoin. Une politique basée sur la solidarité, la justice, l’égalité, la volonté et la vérité. Avec vous et pour vous, dès 2006, les socialistes proposeront un projet pour une véritable alternative.

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